Visite officiel de la citadelle de Calvi par Anaïs Bousquet
A partir d'images d'archives, voici le reportage remonté de la visite inaugurale de la citadelle de Calvi ("Sur les traces de Christophe Colomb"). Accompagné de l'office du tourisme par la présence d’Anne-Marie Piazzoli et de nombreux partenaires, Anaïs se prête au jeu de l'interview.
Benjamin Casinelli parle de tourisme automnale dans le 12/13 de France 3
C'est la Corse, et plus particulièrment la Balagne que je journal télévisé de France 3 national de 12 heure a choisi pour évoquer le secteur tourisme en novembre, l'hors saisonnalité et développement automnal qui sont les atouts de la Corse en ce beau mois de novembre. Même si cela n’en est qu’à ses balbutiements, des prestations hôtelières (comme ici l’hôtel de luxe « A Signoria » , avec la présence de son directeur J.B Ceccaldi ) et des activités commencent à prendre le pari de ce type de tourisme particulier, loin des attraits du bord de mer aoutien .
Contacter par le journaliste Dominique Dumas, Benjamin Casinelli lors d’une visite « Entre Saint & Bandits » apporte sa réflexion sur le tourisme en cette saison.
David Casanova dans le Corse-Matin du mardi 23 aout
« Faire découvrir le patrimoine de la région »
David Casanova
Gérant du point chaud A Memoria et passionné d'histoire
Qu'il fait bon s'arrêter boire un café ou casser la croûte au salon de thé A Memoria, situé non loin du célèbre pont, théâtre de la bataille de Ponte-Novu. David accueille les clients avec le sourire et vivre toujours une petite anecdote croustillante. Pour les villageois, l'établissement est vite devenu un lieu de rendez-vous incontournable. « Il n'y avait plus trop d'endroits à Ponte-Novu où les gens pouvaient se rassembler. c'est ainsi que m’est venue l’idée de créer un point chaud », confie ce jeune père de famille âgé de 35 ans. Originaire de Vignale, hameau de Bisinchi, le petit garçon descend s'installer à Ponte-Novu vers l’âge de sept ans. Et ne quittera plus le village.
Après avoir suivi des études d'économie à Corte et avoir travaillé dans le domaine de l’ hôtellerie, David décide de monter son affaire chez lui, à Ponte-Novu. Dans l'établissement, ouvert depuis six ans maintenant, toute la famille met la main à la pâte. Son père, sa mère, sa sœur et même ses cousins sont là pour faire tourner la boutique, dans une ambiance toujours bon enfant.
Comme son nom l'indique, A Memoria est un établissement qui évoque le souvenir. En retraçant l'histoire de la bataille de ponte-Novu ainsi que celle de PascaI Paoli. Dans l'arrière-salle, une exposition permanente trône et relate la vie et l'œuvre du Babbu di a Patria. « Grace à l’important travail de recherches de Jean-Raphaël et de Bernard, nous avons pu mettre en place cette exposition. Il me semblait évident de parler de ce personnage à joué un rôle important sur l'île et dans pas mal d'autres endroits du monde »,témoigne le jeune homme, passionné par l’histoire de la Corse.
« Ce qui est fabuleux, c’est qu'elle dépasse les frontières. Il n’y a qu’à se pencher sur celle de Pascal Paoli pour le constater. C'est ce que je' m’efforce d'expliquer aux gens », continue t-il. Car en dehors de son activité, David s’investit énormément pour faire découvrir aux touristes le patrimoine de la région de Castellu et valoriser les villages de l’intérieur. Bien loin des circuits traditionnels, le guide les amène dans des sites qu’ils n'auraient jamais eu l'occasion d'explorer. Une église réhabilitée par tes jeunes du village et le château médiéval figurent notamment dans le circuit. « Les visites se font en petits groupes de huit personnes. On leur raconte comment vivent les habitants à l'époque. C'est une promenade personnalisée et très conviviale. Les gens apprécient la démarche, s'intéressent et posent beaucoup de questions », constate le restaurateur.
Lorsqu'il est trop occupé par son activité principale, Francesca et Pierre-François prennent le relais et accompagnent les touristes à la découverte des vestiges du passé. Une balade instructive, qui s’achève généralement, par un copieux repas au restaurant A Memoria.
Les pirates à la foire de l'Ile-Rousse...
Cette année, Bianconi Scuperta a offert à la foire de l'Ile-Rousse la conférence de Benjamin Casinelli sur la piraterie et les corsaires de Corse et de Méditerannée, avec une surprise néanmoins, car notre conférencier-boucanier était lui même habillé comme à la grande époque des pirates des Caraïbbes pour animer le debat du samedi 3 septembre à 16h (cf article du Corse-Matin du 23 aout qui annonçait le programme).
(photo Olivier Gomez flyoliv.com)
Les requins de Corse: menace ou légende?
Perdus entre l'archipel toscan et la Corse, trois chasseurs sous-marins grecs pêchent de nuit peu avant l'aube. Daurades, dentis et mérous se font rares. Et pour cause. Les braconniers ne le savent pas encore mais ils ne sont pas trois chasseurs cette nuit-là dans l'eau, mais bien quatre. Au moment de la remontée, l'un des plongeurs disparaît du faisceau des lampes emporté par une grande ombre grise. Un requin avoisinant les 6 mètres vient de frapper. Un seul indice sur le coupable de l'attaque : la partie supérieure de sa queue est bien allongée. La victime est récupéré par ses camarades avec une jambe en lambeaux. Elle ne survivra pas à ses blessures. »
Une attaque répertoriée dans le courrier du Parc
La voix de Benjamin Casinelli plonge l'assistance dans le récit glaçant. Ce dernier a été rédigé dans le courrier du Parc naturel régional de Corse en 1988 et n'avait jamais fait surface depuis. Il relate la seule attaque de squale connue à ce jour dans les environs immédiats de l'île. Au CCAS de Calvi, le guide conférencier de la société Bianconi Scuperta a proposé un exposé pédagogique très instructif intitulé Dans le sillage des requins de Corse.Afin d'évaluer le danger réel qu'ils représentent dans nos eaux. Mythe ou réalité ? Ils nous hantent depuis la nuit des temps. Une peur panique décuplée par Steven Spielberg et son film Les dents de la merdans les années soixante-dix. Depuis, les requins n'ont jamais réussi à se défaire d'une réputation exécrable. Ne dit-on pas encore aujourd'hui que leur nom viendrait de requiem ?
L'animal le plus dangereux ? L'huître !
En Corse où le risque de se faire attaquer par un squale est pourtant quasiment nul, l'animal rôde toujours dans l'imaginaire des baigneurs. Malgré une entrée en matière volontairement théâtrale, Benjamin Casinelli l'affirme : « Il faut sortir du sensationnel. »Oui, beaucoup d'espèces de requins fréquentent les eaux corses mais pas de panique. « Dans la liste des 10 animaux les plus dangereux de la planète, le requin arrive dernier », affirme-t-il. La palme revenant à... l'huître ! « Dans le monde, on compte près de 300 000 morts par an d'intoxication alimentaire à cause de l'huître alors que le requin n'est responsable que d'une trentaine de décès. »De l'inoffensive roussette à l'impressionnant grand requin blanc, plusieurs dizaines d'espèces sur les 400 au total fréquentent la Corse. Sous forme d'enquête ludique afin de retrouver le coupable de l'attaque sur le braconnier grec, Benjamin Casinelli présente quelques « suspects », histoire de faire plus amples connaissance. Marteau, peau bleue, renard et griset sont rapidement écartés. Les requins océanique et mako, responsables des dernières attaques de Sharm-El-Sheikh en Égypte n'ont pas encore été aperçus en Méditerranée. Le requin-tigre ? « C'est le parfait coupable, il peut atteindre 6 mètres, la partie supérieure de sa nageoire caudale est très développée, il attaque facilement l'homme mais préfère les mers chaudes des tropiques. »Tous les regards se tournent alors vers le Grand blanc, « le » mangeur d'hommes de Jaws. Tout concorde sauf... La forme de sa queue qui est parfaitement égale. Dernièrement c'est sur les côtes de Savona en Italie qu'une femelle a été aperçue. « Ils ne font que suivre les migrations des thons rouges et s'attaquent surtout à la chaire grasse des cétacés », souligne le conférencier. Rappelant également que la plupart des accidents répertoriés dans le monde sont essentiellement dûs à la curiosité de l'animal plutôt qu'à son instinct sanguinaire : « Seulement lorsqu'une bête comme un requin blanc vous mord, même par curiosité, et bien ça fait des dégâts », concède Benjamin Casinelli. En attendant les baigneurs insulaires peuvent nager tranquilles, les chiffres (ci-dessous) ne font que conforter la sécurité des eaux insulaires, sans aileron à l'horizon. Et bien loin des fantasmes.
GHJILORMU PADOVANI
A LA DEVOUVERTE DE... OLIVIER BIANCONI (La Corse votre hebdo)
Direction Lunghignano, à la rencontre d’Olivier Bianconi, fondateur de la Compagnie de guide Bianconi Scuperta. Après une scolarité insulaire, Olivier Bianconi a pris son envol pour Paris et intégré une école de journalisme dans la banlieue parisienne. Il y apprend les codes médiatiques, creuse son goût pour l’information en parallèle à l’histoire et à la politique.
De retour en Corse, Olivier Bianconi travaille pour différentes radios, notamment Radio Calvi Citadelle où il prend plaisir à partager et à communiquer avec les Balanins autour de sujets historiques essentiellement.
Petit à petit, l’Histoire deviendra une attraction majeure et ce passionné de sciences humaines sera amené à entreprendre des travaux de recherches sur Napoléon Bonaparte.
A partir de là, sa curiosité s’accroît et prend largement le dessus sur le journalisme qu’il délaissera au profit d’un projet : la création de son entreprise Bianconi Scuperta, première compagnie de guide privée en Corse.
Olivier Bianconi est une personnalité aux multiples facettes, à la fois entrepreneur, musicien (Avec le groupe de polyphonies féminines Anghjula Dea lauréat du Printemps de Bourges en 1997) et amoureux du Patrimoine et de l’Histoire de son île.
Chaque jour, sous des angles différents, il dévoile la Corse à tous ceux qui lui vouent un brin de curiosité… Olivier Bianconi avide d’authenticité, cultive avec l’ensemble de son équipe une traversée riche en découvertes culturelles, historiques et humaines au sein de la société insulaire.
www.bianconi-scuperta.com
- Le trait dominant de votre caractère ? Je suis de nature rêveuse, on me le reprochait souvent à l’école, paradoxalement aujourd’hui ces rêves nourrissent mes projets !
-Votre défaut majeur ? Je suis avant tout un paresseux contrarié…
-Votre qualité ? La persévérance et la loyauté.
-Quelle faute pardonneriez-vous le plus facilement ? La faute d’orthographe ! Napoléon lui-même en était coutumier !
-Le moins facilement ? La trahison.
-Votre loisir principal ? La lecture et l’écriture qui me permettent un changement de rythme, une sorte de méditation.
-Votre livre de chevet ? Il est rare qu’il n’y en est qu’un. En ce moment je termine « Mélancolie Française » d’Eric Zemmour, « La Révolution française vue par son bourreau » récemment offert par mon ami le comédien Benjamin Casinelli, et « Le Manifeste Touristique » de François Ollandini.
-L’ouvrage sur la Corse le plus important de ces deux dernières décennies ? J’ajouterai une décennie pour vous dire « Le Mémorial des Corses » incontournable, et « Indépendantiste Corse, mémoires d’un franc-tireur » de Pantaléon Alessandri.
-Vos auteurs préférés ? A regret, je n’accorde que peu de temps à la littérature, préférant les récits historiques, ouvrages politiques et essais sociologiques.
-Et les peintres ? Les maîtres de la Renaissance italienne bien sûr, toutefois j’ai un faible pour l’Ecole de Montparnasse, Modigliani et Soutine particulièrement.
-Les musiques que vous aimez écouter ? C’est ma passion première, j’en joue et en écoute plus encore ! La musique de Lully, Scarlatti, Marin Marais, Haendel et Purcell. Schubert, les opéras de Wagner, le Requiem de Fauré…
-Vos films de référence ? « Le Souper » d’Edouard Molinaro , « les Matins du Monde d’Alain Corneau ».
-Le héros de fiction qui vous a le plus touché ? Sans doute Arsène Lupin et son pendant contemporain Christophe Rocancourt.
-Le personnage historique qui vous a le plus marqué ? Le général Bonaparte
-Les figures contemporaines que vous admirez ? Ma grand-mère qui a fêté ses 91 ans et qui conserve un esprit incroyablement moderne et généreux. Ma mère à qui je dois beaucoup, femme admirable, très courageuse, qui m’a donné le goût de la lecture, de la différence, et la valeur du travail bien fait.
-Votre plus grand regret ? Dans une autre vie j’aurais aimé être avocat, ou ermite… Il n’est peut-être pas trop tard ?
-Votre devise ? « Il n'y a pas de situations désespérées, il n’y a que des hommes qui se désespèrent ».
-Votre état d’esprit à propos de la créativité insulaire ? J’ai confiance en la jeunesse corse, quand je vois le dynamisme, l’ouverture et l’inventivité dont elle fait preuve depuis une dizaine d’année !
-Votre projet ? Consolider la dizaine d’emplois créés et poursuivre l’effort d’annualisation. J’espère aussi ouvrir prochainement la 3ème antenne Bianconi Scuperta à Porto Vecchio, et une autre à Ajaccio l’année suivante. Je me consacre actuellement à l’écriture d’un livre enquête/entretiens avec Jean-Barthélémy Dédéavode Bokassa, premier petit fils du célèbre empereur centre africain, et poursuit mon travail sur Pierre-Napoléon Bonaparte. La politique ? Peut-être bien…
Laura BENEDETTI
Bianconi Scuperta partenaire de "A fiera di l'Alivu"
Cet été encore, Bianconi Scuperta apporte son soutien à un des évènements les plus importants de Balagne en saison estival: la foire de l'Olivier à Montemaggiore, commune du Montegrosso.
Et comme auparavant, Bianconi Scuperta reste un partenaire privilégié de cette manifestation reflet de l'artisanat et de la culture balanine qui sont au cœur de notre démarche.
A l'été prochain pour « A Fiera di l’Alivu » pour 2012!!!
Photos saison 2011....
Photos de la saison 2011 avec Benjamin Casinelli prise par les clients (surtout les clientes admiratrices...)
au chateau de Pierre Bonaparte... (sortie "retour aux sources")
au moulin à huile de Lunguignanu (sortie "saints et bandits")





























